Le fabuleux destin de Gotan du Lavoir des Marais !

Origine et signification de certains de mes comportements

 • Je suis le roi de la léchouille. Lorsque je sens un humain énervé ou stressé, je lèche ses mains ou son visage pour lui dire « tout va bien, laisse-moi t’aider  ». C’est un signe d’apaisement. Mais je lèche avant tout pour manifester mon amour et j’adore le faire au visage. Tout le monde n’apprécie pas forcément !

 • Je tourne en rond sur moi-même ou autour des humains. Je tiens cette attitude de mes ancêtres. Ils dirigeaient les moutons vers l’enclos en tournant autour du troupeau. Privé de moutons, je m’exerce sur les humains. Et attention : si les moutons n’obtempèrent pas, je peux les mordiller au talon ! Et ça fait mal !

 • Quand on me lance un jouet, je me jette dessus et le secoue très fort en agitant ma tête. Le jouet figure la proie que je viens d’attraper pour me nourrir. Je secoue cette proie affolée, pour l’assommer et éviter ainsi de me blesser.

 • Je renifle le moindre poteau, le moindre mur et je multiplie mes mictions. C’est tout simplement un moyen de communiquer avec mes congénères. J’indique que je suis passé par là et j’essaye même d’uriner plus haut que le précédent, histoire de marquer ma « très grande taille » et mon territoire. Cela exaspère souvent Didier, mais on ne se refait pas !

 • En promenade, je regarde de biais les congénères que je croise. Comme je travaille, j’adopte un profil bas. Les règles de bonne conduite canine indiquent qu’on ne regarde pas ses congénères dans les yeux. Cette attitude est perçue comme une injure, voire un défi.

 • Dès que je trouve une charogne, je me roule dessus avec délectation. Je m’imprègne de cette odeur pour masquer la mienne. Je me déguise. Si je dois chasser, le gibier ne reconnaîtra plus mon odeur et se méfiera moins de moi. Bien que je sois parfaitement nourri, je perpétue néanmoins ce comportement, au grand dam de Didier.

 • Je tourne plusieurs fois sur moi-même en grattant mon panier avant de me coucher. À l’état sauvage, décrire des cercles en piétinant l’herbe me permet d’avoir une herbe tassée et un couchage confortable. Mes ancêtres chassaient les éventuelles vermines ou autres prédateurs en tout genre risquant de venir perturber leur sommeil. Je tourne sur moi-même afin de m’assurer de l’absence de ces derniers et me protéger de leur potentielle morsure ou piqûre. Cette pratique instinctive me permet de me sécuriser, mais aussi de faire fuir les animaux indésirables qui fuient les cercles et les bruits émis par le grattage.

Si vous désirez en savoir davantage sur mes comportements, je suis tout disposé à partager mon expérience vous. Il vous suffit de me contacter.